Elles sont rares et entraînent rarement la mort
de la personne qui a été mordue.
D'après des témoignages de plongeurs,
les requins blancs rencontrés au hasard de
leurs plongées ont eu une réaction à
l'opposé du trais de caractère qu'on veut bien leur attribuer.
Jacques Yves Cousteau, lors d'une de ses expéditions
en a rencontré un, et alors qu'il lui fonçait
dessus, il a brusquement obliqué et a disparu
dans les profondeur de l'océan.
Après de nombreuses expériences, on s'est
rendu compte que les requins avaient un sens du goût
assez développé et qu'ils ne mangent
pas n'importe quoi (hormis le requin tigre qui porte le surnom
de poubelle des mers). L'équipe Cousteau conduite
par le fils de Jacques Yves, Jean Michel Cousteau,
à bord de l'Alcyone a longuement étudié
le comportement des grands blancs d'Australie, aidés en cela par
les
plus grands spécialistes de la question que
sont Rodney Fox et Valérie Taylor. Ils ont remarqué que les
requins
mordaient le plus souvent pour tester et si la "proie"
ne leur convient pas, ils la recrachent. Bien sûr l'homme
étant ce qu'il est et si la "proie" est un
homme, ce dernier n'en ressort pas indemne.
La carte ci-dessous montre les régions les plus exposées aux attaques de requins ainsi que la fréquence de
ces dernières ou leur gravité:
